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Date de création : 22.06.2015
Dernière mise à jour :
19.12.2021
64 articles
pronoclasse.co m
Par Anonyme, le 04.07.2022
cv
Par Anonyme, le 07.03.2021
l'éolien est peut être le plus grand scandale de la soit disant écologie
cou rage à vous .............. .....
Par Pat, le 18.12.2020
madame, monsieur,
l'? ?olien n'a plus de raison d'être depuis que des ingénieurs français ont découvert un moy
Par JEAN CLAUDE GALLAN, le 02.07.2020
cette affaire date de 2009, et la plupart des promoteurs éoliens en 2019 osaient affirmer que aucune dépréciat
Par Anonyme, le 05.01.2020
Arguments contre l'éolien industriel
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Vent de panique concernant l'avenir des éoliennes usagées
JL Butré PUBLIÉ LE 20/02/2019 À 17H00
En France, la fin de vie de la première génération d’éoliennes pose la question de leur recyclage. Des solutions émergent pour les pales en composite, élément le moins bien valorisé. La demande mondiale de fibre de carbone pour l’éolien est estimée à 20 880 tonnes en 2018.© Siemens AG ; D.R. Huit cent quarante tonnes de béton, 300 tonnes d’acier et 25 tonnes de composites, c’est à peu près ce que représente une éolienne de 2 MW. Quelques dizaines seulement de ces moulins à vent ont été démantelées en France depuis l’installation du premier parc en 1996. Dans cinq ans, ils seront 1 500 à laisser la place à des modèles plus puissants.
Un nombre qui va inévitablement augmenter compte tenu de l’accélération des investissements en matière d’énergie renouvelable prévus par la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). "À partir de 2020, plusieurs centaines de machines devront être démantelées chaque année", prévient Didier Evano, le président de Net-Wind, une PME spécialisée dans la maintenance éolienne située en périphérie de Nantes, à La Chevrolière (Loire-Atlantique). Un démantèlement qui pose un nouveau défi, celui de la valorisation des composants des éoliennes. Une préoccupation récente
Une question dont on se préoccupe depuis peu dans l’Hexagone. "On commence juste à se saisir du sujet", indique Paul Duclos, le responsable de la filière éolienne au Syndicat des énergies renouvelables. De son côté, l’association France énergie éolienne a créé, début janvier, un groupe de travail consacré au recyclage. Dans ce paysage, le projet D3R, porté par Net-Wind, fait figure de pionnier. Son objectif est de créer une filière dédiée au recyclage et au réemploi des composants d’éoliennes.
Si un marché de seconde main se met en place, c’est surtout l’avenir des matériaux qui focalise les attentions. "Quelque 90% sont recyclés dans les filières", affirme Sébastien Billeau, ingénieur à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), faisant référence au poids total. Il parle en fait du mât et des fondations. Les 10% restants, les rotors, se révèlent plus problématiques. Essentiellement conçues à partir d’un mélange de résine époxy ou de polyesters et de fibre de verre (60% à 70% des éoliennes), les pales les plus récentes intègrent aussi de la fibre de carbone, pour raidir des longueurs de plus en plus importantes. En quarante ans, le diamètre des rotors est passé de 17 à 160 mètres avec des perspectives à 250 mètres pour l’offshore. En outre, chaque pale contient de l’électronique, du fil antifoudre, du balsa, de l’adhésif… Une masse hétérogène qui représente 5 à 10 tonnes et présente pour l’instant des perspectives limitées de valorisation. Rarement brûlées en cimenterie, souvent enfouies
En l’absence de marché aval, les pales terminent au mieux, valorisées énergétiquement, au pire enfouies en décharge. Dans le premier cas, elles sont déchiquetées et éventuellement broyées avant d’être introduites dans un four de cimenterie en remplacement du mazout. Les broyats peuvent entrer dans la constitution de combustibles solides de récupération (CSR), mais à un coût dissuasif. Résultat, les morceaux sont enfouis dans "la majorité des cas", affirme Delphine Garnier, la responsable ingénierie du projet D3R. À l’instar de ce qui se passe dans l’industrie nautique qui utilise, elle aussi, une grande quantité de composites en fibre de verre. "Il n’y a pas encore de filière de valorisation matière", reconnaît Ivana Lazarevic, chargée de mission pour la Fédération des industries nautiques, qui pointe un gisement éparpillé et compte sur l’union des secteurs pour massifier les flux et justifier la création d’une filière de recyclage. Peu de débouchés pour les composites
L’initiative aurait du sens. "Le recyclage est freiné par des coûts de collecte et de traitement élevés", observe Mathieu Schwander, le responsable du programme smart composite à IPC, le centre de recherche de la plasturgie. Et lorsque recyclage il y a, le downcycling (dégradation de la matière) reste largement privilégié. "Une fois broyée et tamisée, la fibre de verre longue peut être réutilisée dans la composition du béton, indique Mathieu Schwander. Une réincorporation de fibres courtes ou de poudre est également possible en vue d’une reformulation plastique."
Les applications restent limitées, mais on en trouve quelques-unes dans la production de mobiliers urbains (structures d’aires de jeux pour enfants, bancs, abribus), les murs antibruit ou encore des enrobés routiers. Et pour cause. "Une fois la séparation des composés effectuée, la fibre de verre recyclée perd une grande partie de ses propriétés mécaniques", précise Xavier Py, chercheur au laboratoire des procédés, matériaux et énergie solaire de l’université de Perpignan (Pyrénées-Orientales).
Le carbone change la donne L’une des mutations des éoliennes qui pourrait justifier d’aller vers de l’upcycling (un retour à une matière équivalente) est la part grandissante de fibre de carbone. Ce composé fait l’objet d’une attention grandissante de la part des recycleurs. Coûteuse, cette fibre est pourtant de plus en plus utilisée. De 58 000 tonnes en 2015, la demande mondiale est passée à 78 500 tonnes en 2018 et devrait atteindre les 120 500 tonnes en 2022, selon un rapport sur le marché mondial des composites réalisé par AVK, la fédération allemande des plastiques renforcés. L’éolien en représente l’un des principaux marchés, après l’aéronautique et l’automobile. "Le recyclage d’une pale se justifie même s’il n’y a que 10 à 15% de fibre de carbone dedans", assure Franck Glowacz, expert composite de JEC Group. Selon le calendrier de la programmation pluriannuelle de l’énergie, (PPE) annoncé par le gouvernement (3), environ 14.500 éoliennes seront installées à l’horizon 2028, ce qui correspondra à une artificialisation massive des sols ruraux, puis à la constitution d’une colossale déchetterie industrielle.
Elle estime que cette défaillance traduit une carence fautive de l'État à respecter son obligation de protection de l'environnement et des citoyens. En conséquence la Fédération environnement durable étudie la possibilité d’attaquer le gouvernement français en responsabilité, au motif de son incitation à la pollution du territoire de la France par des déchets industriels éoliens, les atteintes à l'environnement étant irréversibles.
Si cette démarche aboutit elle en informera le Président de la République avec un document dit de « demande préalable », avant de saisir les tribunaux.
Contact presse (4) Evaluation de la quantité totale de matériaux du parc éolien français constitué de 14.500 mats |
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Témoignage de Yann Joly : "Les éoliennes ont décimé mon troupeau" Stress et chute de la production de lait. Yann Joly et des experts auront mis des mois à comprendre que les éoliennes en seraient la cause.
Yann Joly a cessé de traire ses cent-vingt vaches en novembre 2015. Les éoliennes détraqueraient leur système nerveux. - © A. P.
Une salle de traite flambant neuf, avec une capacité de deux fois douze vaches… Un bijou à 80 000 € installé en 2010, qui permettait à Yann Joly, gérant de l’EARL.
Au Gré des roses depuis 1995, au Boisle, près d’Abbeville, de travailler dans les meilleures conditions. «On était heureux», souffle-t-il, les yeux humides. Cette utopie n’a duré que quelques mois. La «descente aux enfers» a démarré en 2011, date qui coïncide avec l’installation de douze éoliennes à 1,8 km de la ferme. «Puis les douze autres, montées en 2013, ont aggravé le cas», assure l’ex-producteur laitier.
Au départ, Yann Joly avoue qu’il était favorable à l’implantation du parc éolien, à cheval sur les communes de Brailly-Cornehotte, Noyelles-en-Chaussée et Gueschart. «Le côté énergie naturelle du projet était séduisant. Et une des éoliennes est construite dans mon champ. 1 600 € par an pendant vingt-cinq ans, pour 30 ares de terrain utilisés, c’était bon à prendre.» Mais, à cette époque, ultrasons et infrasons étaient des termes bien vaporeux pour l’exploitant. Ces ondes seraient pourtant à l’origine des maux de ses trois cents bêtes, dont cent-vingt vaches à la traite.
«De 30 l de lait en moyenne chacune, elles sont passées, en trois mois, à 6 ou 7 l de lait en moins.» Santé des vaches, problème sanitaire, qualité des aliments… Les vétérinaires et techniciens ont écarté tous ces facteurs. Et puis la cause est apparue avec le relevé d’eau. «Je ne m’étais pas aperçu qu’elles ne buvaient presque plus, car elles allaient à l’abreuvoir, mais ne faisaient en fait que jouer avec leur langue.»
Yann Joly se met alors à relever son compteur chaque jour. La consommation aurait dû s’élever à 15 m3, mais, au mieux, elle était affichée à 12 m3. Analyse de plomb, de bactéries. Là encore, rien. Et lorsque les vaches sont déplacées au pré, elle se remettent à boire normalement. «Avec les vétérinaires et un expert géobiologue, on a fini par faire le lien. Les éoliennes détraquent le système nerveux de mes vaches. Car elles ont la patte sur le fil : la rivière souterraine qui relie mon exploitation aux éoliennes fait que tout estaccentué.»
Plus les éoliennes tournent, plus les laitières du Gré des roses dépérissent, et plus les charges s’accumulent. 100 000 € de suppléments alimentaires. De 15 à 37 € les mille litres de frais de vétérinaire. Un taux de mortalité en croissance exponentielle.
Yann Joly n’avait plus le cœur à se lever le matin. En 2013, le banquier du Crédit agricole frappe à la porte. Premières menaces de mise en faillite. «On me disait que j’étais fainéant, incapable… Ou fou !» Les dernières laitières sont traitées le 23 novembre 2015. La salle de traite est revendue 20 000 Ä. Yann terminera de la rembourser en 2021.
Lettres envoyées à Stéphane Le Foll, ex-ministre de l’Agriculture, à Ségolène Royal, ex-ministre de l’Environnement, puis au préfet de la Somme… «L’administration s’efface devant les lobbying de l’éolien. Je suis le pot de terre contre le pot de fer.» La discussion avec le directeur de la société de gestion Sasu Caen Renewables Energy n’a rien donné. «Je demandais des moyens de déménager mon exploitation.»
Procès en cours
Alors, l’agriculteur dépose plainte en août 2015, et saisit un avocat, Me Boderau (installé à Arras), qui connaît bien le sujet, puisqu’il a obtenu le démantèlement du parc de Flers, à quelques kilomètres. En juillet 2016, Yann a gagné la validité de la plainte en grande instance, mais la société a fait appel. «C’est un procès de dix ans au moins. Ma crainte, c’est que la société finisse par disparaître, et la responsabilité de celle-ci avec.»
En attendant, l’agriculteur tente de se relever. Production d’œufs de plein air en vente directe, projet d’aire d’accueil de camping-cars… «Je continue à cultiver, et il me reste cinquante vaches à l’engraissement pour valoriser les prairies. Je fais aussi de la prestation de services dans les champs.» Mais l’EBE annuel de 160 000 € , grâce à un million de litres de lait et 160 hectares de cultures et prairies, a chuté à 70 000 €aujourd’hui. L’endettement, lui, reste à rembourser.
Ce qui a fait sa force : le sourire qui ne le quitte pas. «Il paraît qu’il prolonge la vie. Et je n’ai pas envie de mourir jeune», plaisante-t-il. Et puis, surtout, le soutien de sa famille. Du soutien, Yann Joly essaie d’en apporter à son tour aux agriculteurs qui le contactent, après avoir vu son témoignage dans différents médias. «Des agriculteurs de Bretagne et de Loire Atlantique vivent la même chose.» Mais à l’EARL Au Gré des roses, le lait est bel et bien terminé. Les éoliennes, elles, continueront de narguer la cinquantaine de Prim’Holstein condamnées à l’engraissement - pièces à conviction si une étude devait être réalisée pour prouver ses dires - jusqu’en 2038.
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Aude: La pale d’une éolienne chute, un parc de 28 machines à l’arrêt
INCIDENT
Une enquête est en cours sur les communes de Roquetaillade et Conilhac-de-la-Montagne dans l’Aude, après la chute de la pale d’une éolienne

La pale d'une éolienne audoise a chuté le 30 janvier 2019. Depuis, tout le parc est à l'arrêt. Illustration. — M. Fourmy / Sipa
Engie Green, constructeur et exploitant de ce parc éolien audois, doit remettre un rapport d’incident d’ici la fin du mois. Une pale de l’une des 28 machines installées sur les communes de Roquetaillade et Conilhac-de-la-Montagne a chuté de plus de 40 mètres, le 30 janvier.
Le 11 février, la préfecture de l’Aude a signé un arrêté pour suspendre l’activité du parc, dont les éoliennes avaient toutes été mises à l’arrêt une semaine plus tôt, selonL’Indépendant, qui a rapporté l’information lundi.
D’après Engie Green, aucune personne n’a été blessée lors de cet « incident exceptionnel ». Un périmètre de sécurité a été mis en place autour de l’éolienne numéro 5, celle qui a perdu l’une de ses pales.
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2 Articles posé le 30 Janvier cliquez ci dessous fichier PDF
Mr Xavier Bertrand :courrier à M. François De Rugy, Ministre de la Transition écologique et solidaire cliquez ci-dessous
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ÉOLIENNES TÉMOIGNAGE MÉDICAL cliquez ci dessous fichier PDF
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avis le 29 01 2019:
Dorengt : avis défavorable du commissaire enquêteur
Posted: 28 Jan 2019 09:58 AM PST
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ÉNERGIE ET MATIÈRES PREMIÈRES 1 FÉVRIER 2019
Transition énergétique : la ruineuse quête du Graal
Éoliennes (Crédits )
Pourquoi est-il nécessaire d’augmenter les tarifs d’électricité ? Ne serait-ce pas à cause du coût grandissant des «soutiens» financiers aux énergies renouvelables éoliennes et photovoltaïques ?
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Par Michel Gay.
La Commission de régulation de l’énergie (CRE)a proposé le 30 janvier 2019 une forte hausse du tarif réglementé del’électricité de 5,9 % TTC(soit 7,7 % (!) sur le tarif hors taxes).
IL EST URGENT DE TEMPORISER…
Le ministère de la Transition écologique et solidaire a aussitôt annoncé que le gouvernement n’appliquera pas cette hausse… en période hivernale… Temporisons!
«Le gouvernement, comme la loi l’y autorise, n’appliquera pas ces hausses tarifaires» estimées à 85 euros par an pour un foyer qui se chauffe à l’électricité. «Il fera ainsi usage des délais prévus par la loi afin de protéger les foyers français«.
Le gouvernement dispose d’un délai légal de trois mois à compter de la proposition de la Commission.
Si le gouvernement souhaite vraiment protéger les Français «et notamment les plus modestes«, il serait bien inspiré de s’intéresser auxorigines de cette forte hausse… et de regarder du côté du financement ruineux des éoliennes et du solaire photovoltaïque, comme lerecommande la Cour des comptes.
Cette hausse «serait due principalement à une hausse des prix de marché de gros de l’électricité, ainsi qu’à une augmentation du prix des capacités électriques» a expliqué le ministère. Qu’en termes galants ces choses-là sont dites!
Et le gouvernement pourrait-il désigner ces «capacités électriques» dont le coût augmente?
Ou bien serait-ce politiquement incorrect de dire que les énergies renouvelables éoliennes et photovoltaïques sont ruineuses?
Mais pour adoucir cette annonce amère (et ce n’est pas la dernière), le ministère rappelle que «la France reste l’un des pays où la hausse est la plus contenue et où l’électricité demeure la moins chère«.
Mais à ce rythme-là des augmentations, ça ne va pas durer…
UN TARIF RÉGLEMENTÉ QUI SE DÉRÈGLE
Le tarif réglementé d’électricité est appliqué par EDF à environ 26 millions de foyers. Il prend en compte l’évolution du prix du marché de gros. La CRE propose traditionnellement en août, mais aussi parfois en début d’année, une évolution du tarif hors taxe.
En décembre, le Premier ministre Édouard Philippe s’était engagé à geler les hausses des tarifs… de l’électricité et du gaz au 1er janvier 2019 pour apaiser les Gilets jaunes. Mais la réalité des coûts non maîtrisés des subventions aux énergies renouvelables le rattrape…
Dans le cadre de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) publiée le 25 janvier 2019, le gouvernement souhaite réformer le marché de l’électricité, pour «faire bénéficier les consommateurs de la stabilité des coûts du parc de production français» (!?). Et il aurait pu dire «du parc de production nucléaire français».
Pourquoi est-il alors nécessaire d’augmenter les tarifs d’électricité?
Ne serait-ce pas à cause du coût grandissant des «soutiens» financiers aux énergies renouvelables éoliennes et photovoltaïques?
SURTOUT RESTER POLITIQUEMENT CORRECT!
La majorité de la presse et les prosélytes patentés des énergies renouvelables font preuve de schizophrénie. Leur propagande appelle à défendre la virginité de Gaïa contre tous les Satan industriels soupçonnés d’ambitions prométhéennes. Mais, «en même temps», ils disent vouloir maintenir le niveau de vie des Français par la sobriété recommandée. Ce qu’ils exigent en réalité, c’est la frugalité forcée par les interdictions légales, comme la loi de transition énergétique pour la croissance verte par exemple).
Contre cette forme occidentale de fatwa contre le nucléaire symbole de production durable d’une énergie abondante, la pédagogie rationnelle ne peut plus rien. Il faudra attendre que les réalités physiques et financières pèsent sur le confort de vie sociale des Français pour qu’une révolte populaire (Gilets jaunes ?) remette les pendules à l’heure…
LES LOBBIES VERTS…
Nicolas Hulotavait déclarédans une interview «Mon Graal, c’est de créer des conditions de transition irréversibles».
Ce principe qui veut ancrer l’avenir dans des technologies du passé (elles datent du XIXe siècle), et qui ne répondent pas au besoin d’une nation moderne, est aux antipodesde l’esprit de progrès.
D’où le rôle «nécessaire» de l’ADEME (Agence pour le Démantèlement Expéditif du Modèle Énergétique) auprès des ministres successifs de l’Écologie.L’ADEME est le noyau du système.
Cette agence étatique (payée avec l’argent des citoyens français) n’a pas honte de sa quête moyenâgeuse d’une aventure stérile que la raison ignore.
Elle s’appuie sur de puissantes associations (Sortir du Nucléaire, Greenpeace, France Nature Environnement, WWF, les amis de la Terre,…) qui sont désormaisofficiellement au pouvoir. Ces dernières détiennent dorénavant, directement et indirectement, des postes clés dans des ministères et elles sont de plus subventionnées pour cela.
L’INSTINCT ET LA RAISON
L’entreprise EDF, dont l’État est le principal actionnaire, semble jouer un jeu trouble en paraissant collaborer à sa propre destruction, et donc à celle des Français par son rôle central dans l’activité économique.
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