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Date de création : 22.06.2015
Dernière mise à jour :
19.12.2021
64 articles
pronoclasse.co m
Par Anonyme, le 04.07.2022
cv
Par Anonyme, le 07.03.2021
l'éolien est peut être le plus grand scandale de la soit disant écologie
cou rage à vous .............. .....
Par Pat, le 18.12.2020
madame, monsieur,
l'? ?olien n'a plus de raison d'être depuis que des ingénieurs français ont découvert un moy
Par JEAN CLAUDE GALLAN, le 02.07.2020
cette affaire date de 2009, et la plupart des promoteurs éoliens en 2019 osaient affirmer que aucune dépréciat
Par Anonyme, le 05.01.2020
Éoliennes, Terres rares et désastre environnemental : une vérité qui dérange
Le développement de technologies vertes telles que les éoliennes reposent sur les « terres rares », dont l’exploitation en Chine se fait dans des conditions sanitaires et environnementales scandaleuses.
L’appellation « terres rares » regroupe un ensemble de 17 éléments chimiquescomprenant le scandium, l’yttrium et les 15 lanthanides (en gros tous les éléments chimiques allant du numéro atomique 57 au 71). Évidemment, à moins de maitriser la chimie comme un Walter White, ces éléments ne vous disent probablement rien. Pourtant, ceux-ci sont présents en petites quantités depuis longtemps dans la plupart des produits high-tech qui garnissent notre quotidien.
Si le développement des nouvelles technologies tend à pousser la demande de terres rares à la hausse, une industrie s’est nettement démarquée du lot pour sa demande exponentielle de terres rares ces dernières années : j’ai nommé l’industrie éolienne ! Pourquoi donc ?
Comme vous le voyez ci-dessus, une éolienne cache dans ses entrailles toute une panoplie d’équipements dont un alternateur à aimants permanents. Ces fameux aimants permanents – extrêmement couteux au passage – sont généralement en partie composés d’un alliage de terres rares (néodyme-fer-bore dans la majorité des cas, avec de plus petites quantités de dyprosium et depraséodyme). Ainsi, pour fabriquer une éolienne de 3 MW, la compagnie Frontier Rare Earths, spécialisée dans le domaine des terres rares, cite des quantités de terres rares allant jusqu’à 2 700 kg! Avec le développement de l’éolien au niveau mondial, l’industrie des terres rares s’attend donc à une demande de plus 8 000 tonnesde la part de l’industrie éolienne en 2014.
Sur la route des terres rares…
Si les terres rares sont assez uniformément réparties au sein de la croûte terrestre (on en a trouvé sur tous les continents), la Chine en est aujourd’hui incontestablement le premier producteur mondial avec 97% de part de marché! D’autant plus surprenant quand on sait que jusqu’au cours des années 80, les États-Unis étaient les premiers producteurs mondiaux avec le dépôt de Mountain Pass en Californie.
Dans un marché en pleine augmentation comme celui-ci, comment les Chinois ont-ils fait pour conquérir la quasi-totalité du gâteau ? En broyant les prix, pardi ! Et là, arrive la question qui fâche : comment ont-ils broyé les prix ? Tout d’abord, la main d’œuvre chinoise est relativement abordable, même si les mineurs travaillant dans le domaine des terres rares sont relativement mieux payés que leurs compatriotes d’après un envoyé spécial du Daily Mail). En fait, le gros des économies réalisées par les compagnies minières chinoises vient du non-respect systématique de l’environnement et de la sécurité de leurs travailleurs, et comme vous allez le voir, la situation est réellement peu réjouissante.
En Chine communiste, les informations sensibles sont strictement contrôlées. De fait, il est extrêmement dur d’accéder aux fameuses mines de terres rares, et encore plus ardu d’en ramener des images. Cependant, le Daily Mail a réussi à réaliser deux reportages exclusifs dans l’une d’elles, en Mongolie Intérieure en 2010, reportage dont j’aimerais reprendre ici les faits saillants et les images.
Ce poison toxique du lac des agriculteurs chinois, Il est ce qui reste derrière, après avoir fait les aimants pour les dernières éoliennes de grande-bretagne... et, comme une enquête spéciale en direct révèle, c’est simplement l'un d'une multitude de péchés environnementaux commis au nom de notre nouvelle vie verte
Autant vous dire que les photos ci-dessus n’ont pas été approuvées par les autorités chinoises ! En ce qui concerne, l’extraction des terres rares, celle-ci a lieu dans des conditions complètement impensables pour un Occidental, je me permets ici de traduire un passage du reportage du Daily Mail:
À l’intérieur de l’usine, de l’acide sulfurique à ébullition coule dans des tranchées ouvertes et de la lave jaune en fusion jaillit des fourneaux rotatifs. L’air remplit de sulfure piquait les yeux et brûlait les poumons. Les vêtements des ouvriers étaient parsemés de tâches d’acide.
« On nous donne des uniformes au début mais ils se font rapidement ronger par l’acide » m’a dit un des travailleurs dont le pantalon était couvert de brûlures d’acide. « On nous donne des gants et des masques. Mais les masques ne font pas grand chose. J’ai du mal à respirer après mes shifts de 12 heures. »
À l’intérieur de ces ateliers, les conditions de sécurité sont inadéquates et le matériel rudimentaire
Évidemment, cette accumulation de négligences et d’irresponsabilité totale se devait de produire son lot d’effets pervers dans les régions minières de la Mongolie Intérieure. En premier lieu on pourrait citer le fait que tous les habitants de la région portent désormais des masques partout où ils vont, ou encore le fait que des villages entiers aient été déplacés, ou encore que les radiations radioactives du bassin de résidus (photo 2) sont 10 fois supérieures à ce que l’on mesure aux alentours (l’exploitation des terres rares met à nu des roches relativement radioactives habituellement enfouies). On pourrait encore parler des cas de cancer surabondants, des cas d’ostéoporoses, des enfants qui naissent avec des malformations osseuses, etc. En fait, dans cette région, c’est l’environnement entier qui est devenu inhabitable, même les eaux de surface ont été jugées impropres à l’irrigation ! Ce désastre environnemental, c’est le prix à payer pour produire du néodyme à des prix ridiculement bas comme les font les Chinois.
Voilà la face cachée de l’industrie éolienne, une industrie dont les produits, déjà hors de prix et peu performants,souvenez-vous, ne pourrait sûrement pas se relever d’une augmentation substantielle du prix des terres rares du fait de la mise en place de règles environnementales sérieuses en Chine. Alors, comme vous l’imaginez, dans l’industrie on se garde bien d’évoquer le sort des régions reculées de la Chine où le précieux néodyme est extrait dans des conditions absolument catastrophiques.
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Métaux rares pour fabriquer des éoliennes: catastrophique!
Cliquez sur le lien ci dessous pour visualiser
http://fr.friends-against-wind.org/realities/face-cachee-des-enr
"LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE EST LA PLUS FANTASTIQUE OPÉRATION
DE GREENWASHING DE L’HISTOIRE", SELON GUILLAUME PITRON
C’est un livre choc sur la transition énergétique. Guillaume Pitron,
journaliste indépendant, a enquêté pendant six ans dans une douzaine
de pays pour découvrir d’où viennent les métaux utiles à nos
éoliennes, nos panneaux solaires ou encore nos batteries de voitures
électriques. Dans "La guerre des métaux rares", il lève le voile sur une
industrie qui se veut verte côté pile, mais qui est particulièrement
polluante coté face.
Guillaume Pitron a enquêté pendant six ans pour remonter la trace de
nos métaux stratégiques.
Novethic : Pourquoi la transition énergétique a-t-elle des impacts
environnementaux encore plus importants que ceux générés par
l’extraction pétrolière ?
Guillaume Pitron : La transition énergétique a été pensée hors-sol car
on a complètement occulté ce qu’elle allait coûter en matières
premières. Or, pour extraire un seul kilo de lutécium (une des 30 terres
rares), il faut extraire 1 200 tonnes de roche. Pour les séparer, il faut de
grandes quantités d’eau, de l’acide chlorhydrique, et énormément
d'énergie produite majoritairement à partir de combustibles fossiles.
Selon le Blacksmith Institute qui établit un palmarès des industries les
plus polluantes, il apparaît que l’industrie pétrolière est de moins en
moins polluante tandis que les activités minières (charbon inclus) le
sont de plus en plus. Nous sommes donc en train de nous débarrasser
du pétrole – à raison – pour une solution encore plus polluante.
Les mines sont si polluantes que ça ?
Une mine, c’est un véritable choc visuel, un derrick à côté ce n’est rien.
Nous avons pu approcher des mines en Chine et des lacs de rejets
d'effluents toxiques d'usines de raffinage en Mongolie. C’est l’enfer de
Dante. Tout est pollué là-bas, les sols, les airs, les nappes phréatiques.
Les eaux chargées en métaux lourds sont déversées dans des lacs
artificiels qui débordent régulièrement et polluent les fleuves, tels que
le Fleuve jaune. Dans la région de Baotou, capitale mondiale des terres
rares, on parle de villages des cancers. D’un bout à l’autre de la chaîne
de production de métaux rares, quasiment rien n’y a été fait selon les
standards écologiques et sanitaires les plus élémentaires.
Comment a-t-on pu passer à côté de cet aspect ?
Tout simplement parce que les conséquences environnementales et
sociales de cette extraction métallifère ne se font pas ressentir
cheznous. Dans les années 80, nous nous sommes débarrassés de
notre industrie minière - extraction et raffinage - justement parce
qu’elle était sale. L’exemple le plus emblématique en France est celui
de Rhône-Poulenc (aujourd’hui Solvay), l’un des deux grands chimistes
mondiaux des métaux rares. L’entreprise se fournissait en terres rares
en Australie et gérait la partie raffinage sur notre territoire. Mais
l'entreprise accusée par les ONG d'avoir laissé échapper des éléments
radioactifs dans la baie de La Rochelle, a préféré se tourner vers la
Chine
Un choix hypocrite selon vous…
Dissimuler en Chine l’origine douteuse des métaux a permis de
décerner aux technologies vertes et numériques un certificat de bonne
réputation. C’est du blanchiment écologique et certainement la plus
fantastique opération de greenwashing de l’histoire. Car nous
connaissions très bien le coût d’accès à des métaux rares à peu près
propres. Nous avons alors choisi de délocaliser la pollution mais aussi
notre savoir-faire en laissant partir une industrie stratégique. Un choix
que nous allons payer cher puisque nous sommes aujourd’hui en
quasi-totalité dépendants de la Chine qui fait avec les métaux rares ce
que les Saoudiens ont fait avec le pétrole depuis les années 70. Ce
manque de vision et ce court-termisme est affolant.
La solution serait l’ouverture de mines ailleurs, y compris en France ?
Les besoins en métaux vont exploser. Il faudra ouvrir une nouvelle mine de terres rares par an d’ici à 2025 pour y répondre. Pour le cobalt par exemple, la demande devrait être multipliée par 24 entre 2013 et 2030. Il va donc falloir ouvrir des mines à tous les étages. Barack Obama a déjà posé les bases juridiques pour l’exploitation de métaux présents dans les astéroïdes ! En France, il y aurait un intérêt stratégique mais aussi environnemental à rouvrir des mines car nos réglementations sont plus strictes et mieux appliquées qu’en Chine. Il faudrait aussi relancer toute la filière pour arriver à un produit fini 100 % Made in France. Car je ne dis pas qu’il ne faut pas faire la transition écologique, mais il faut essayer de faire en sorte qu’elle soit la moins sale possible.